Addendum

Europe of Nations and Freedom Group

(37 MEPs displayed)

2017 UN Climate Change Conference in Bonn, Germany (COP23)
B8-0534/2017:


Gerolf
ANNEMANS
 AGAINST
Marie-Christine
ARNAUTU
 AGAINST (+) Certains parlementaires veulent donner à l’Union européenne un rôle de leadership dans la défense de l’accord de Paris. De plus, la COP23, comme les conférences précédentes, soutient l’engagement d’acteurs non étatiques (ANE) et leur implication dans les négociations entre États signataires.
Composante essentielle de l’accord de Paris, le Fonds vert prévoit chaque année d’ici 2020 un véritable transfert permanent de richesses d’un montant de 100 milliards de dollars de l’Occident vers le reste du monde. Les États-Unis s’étant retirés de l’accord de Paris, les malheureux pays développés restants devront mobiliser cette somme au profit des pays tiers non soumis par ailleurs aux mêmes obligations que leurs généreux donateurs. En effet, l’accord de Paris oblige à la réduction drastique immédiate de CO2 en Occident mais offre la possibilité à des États tels que la Chine (premier émetteur mondial) non seulement de ne pas réduire, mais de continuer à augmenter ses émissions jusqu’en 2030! En outre, aucun organe, qu’il soit supranational comme l’Union européenne ou non étatique comme les ANE, ne peut s’immiscer, voire se substituer, aux véritables acteurs que sont les États, seuls légitimes à mener des négociations de ce type. J’ai voté contre ce rapport.
Janice
ATKINSON
 AGAINST
Nicolas
BAY
 AGAINST (+) . – J’ai voté contre ce texte qui fait preuve d’une ingérence inacceptable tout comme d’une naïveté béate. Il légitime en effet les organismes supranationaux – comme l’Union européenne – et les acteurs non étatiques, qui pourraient déterminer la politique à suivre d’États souverains en matière d’environnement. Si cette question est bien sûr cruciale, elle doit rester de la compétence exclusive des nations puisque toutes n’ont pas les mêmes intérêts et ne devraient pas être à la merci d’idéologues ou de groupes d’influence à intérêts parfois douteux.
Dominique
BILDE
 AGAINST (+) La COP23 doit servir à renforcer la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat. La conférence suivante, la COP24, devrait établir une stratégie de long terme de développement à faibles émissions de gaz à effet de serre pour 2050.
La commission ENVI, par ce rapport, souhaite donner un rôle de leadership à l’Union européenne dans ces évènements, notamment en constituant des «alliances climatiques». Pourtant, l’Union européenne est dans l’impasse: elle n’a pas su empêcher le retrait américain de l’accord, se retrouvant ainsi bien seule pour alimenter le Fonds vert, fonds qui prévoit 100 milliards de dollars pour les pays développés.
Pour répondre au défi climatique, l’échelle locale reste la meilleure, à condition bien sûr qu’elle soit soutenue par l’État. La série documentaire d’Arte «Les îles du futur» montre bien que c’est lorsque les populations sont impliquées que l’on parvient à une véritable transition énergétique. Les fonds nécessaires ne sont pas forcément démentiels, mais le soutien de l’État pour la recherche est essentiel. Je m’oppose donc à ce rapport qui oublie le principe de subsidiarité: lorsque l’échelon le plus bas en a la capacité, c’est à lui qu’en revient la charge.
Mara
BIZZOTTO
 AGAINST (+) La risoluzione oggetto di voto contiene passaggi che ritengo non equilibrati e poco condivisibili, non ho quindi inteso supportarla.
Mario
BORGHEZIO
 AGAINST
Marie-Christine
BOUTONNET
 AGAINST (+) Il s’agit ici de donner à l’Union européenne un rôle de leadership dans la mise en œuvre de l’accord de Paris. Or, je considère que ces questions de transition écologique sont, et doivent, rester de la compétence des États membres qui ne peuvent accepter les injonctions d’institutions supranationales.
Par conséquent, à l’évidence, j’ai voté contre.
Steeve
BRIOIS
 AGAINST
Angelo
CIOCCA
 (absent)
Marcel
de GRAAFF
 AGAINST
André
ELISSEN
 AGAINST
Edouard
FERRAND
 AGAINST
Lorenzo
FONTANA
 AGAINST
Sylvie
GODDYN
 AGAINST
Jean-François
JALKH
 AGAINST
France
JAMET
 AGAINST
Barbara
KAPPEL
 AGAINST
Gilles
LEBRETON
 AGAINST (+) J’ai voté contre cette résolution car elle appelle l’Union européenne à être le bon élève climatique, tant dans ses politiques que dans sa contribution financière, en allant plus loin que l’accord de Paris.
Christelle
LECHEVALIER
 AGAINST (+) J’ai voté en défaveur de ce texte dans lequel l’Union européenne cherche à se substituer à l’action des États membres. Cette résolution appelle à aller plus loin que les accords de Paris alors même que ces derniers, avec notamment le retrait des États-Unis, seront déjà difficiles à tenir, en particulier en termes financiers. Ce texte donne également trop d’importance aux acteurs non étatiques.
Philippe
LOISEAU
 AGAINST
Dominique
MARTIN
 AGAINST (+) J’ai voté contre ce texte.
Les eurodéputés de la commission de l’environnement veulent donner à l’Union européenne un rôle primordial dans la défense de l’accord de Paris. Nous nous opposons à cet accord qui adoube le Fonds vert (véritable organe doté d’un secrétariat, de dirigeants, etc.), qui prévoit le transfert de richesses d’un montant de 100 milliards de dollars de l’Occident vers le reste du monde.
Nous condamnons le fait que les obligations de résultats soient disparates et inégalitaires. Alors même que la France doit se soumettre à de fortes obligations, la Chine (premier émetteur mondial) peut non seulement ne pas réduire, mais même continuer à augmenter ses émissions jusqu’en 2030.
Enfin, la COP23 soutient l’engagement d’acteurs non étatiques (ANE) et leur implication dans les négociations entre États signataires, ce à quoi nous nous opposons. Aucun organe, qu’il soit supranational comme l’Union européenne ou non étatique comme les ANE, ne peut se substituer aux véritables acteurs que sont les États, seuls légitimes à mener des négociations de ce type.
Michał
MARUSIK
 AGAINST
Georg
MAYER
 AGAINST (+) Auf der COP23 sollte eine Zwischenbilanz für die Verwirklichung des Reduktionsziels des Pariser Abkommens erzielten Fortschritte gezogen werden. Im Entschließungsantrag wird einerseits betont, dass der Klimawandel u. a. wirtschaftliche Not und politische Instabilität verschärft und somit Wanderbewegungen auslösen wird. Es müsse ein verbesserter Transparenzrahmen geschaffen und bei den Klimaschutzbemühungen der Schwerpunkt auf die tropischen Wälder gelegt werden. Andererseits wird darin beispielsweise die Einführung einer Finanztransaktionssteuer als zusätzliche Quelle für die Klimaschutzfinanzierung gefordert und abermals das abzulehnende Emissionshandelssystem als zentraler Bestandteil des Pariser Abkommens und der Klimaschutzziele von selbigem bekräftigt. Aufgrund der zahlreichen Kritikpunkte konnte ich diesen Antrag nicht unterstützen und habe mich daher der Stimme enthalten.
Joëlle
MÉLIN
 AGAINST (+) La commission ENVI a adopté le 7 septembre un projet de résolution sur la COP23 dont la mise en vigueur doit renforcer et accélérer la mise en œuvre de l’accord de Paris. Les parlementaires ENVI veulent donner à l’Union européenne un rôle de leadership dans la défense de l’accord de Paris et pour la constitution d’«alliances climatiques». Il s’agit aussi d’aller plus vite dans l’adoption du cadre pour le climat et l’énergie à l’horizon 2030 et de préparer la COP24, qui consistera en une stratégie de long terme de développement à faibles émissions de gaz à effet de serre pour 2050 et l’élimination prioritaire des émissions provenant du charbon. De plus, la COP23, comme les conférences précédentes, soutient l’engagement d’acteurs non étatiques (ANE) et leur implication dans les négociations entre États signataires. Il est bien évident qu’aucun organe, qu’il soit supranational comme l’Union européen ou non étatique comme les ANE, ne peut s’immiscer, voire se substituer aux véritables acteurs que sont les États, seuls légitimes à mener des négociations de ce type. Aussi ai-je voté contre.
Bernard
MONOT
 AGAINST (+) J’ai voté contre car ce texte outrepasse ses droits dans le sens où il retire aux États leurs prérogatives concernant leur politique environnementale. Les membres de la commission ENVI souhaitent donner à l’Union européenne un rôle accru dans la défense de l’accord de Paris alors que seuls les États sont légitimes à mener ce genre de négociations. L’accord de Paris est un fer de lance de la mondialisation.
Franz
OBERMAYR
 AGAINST
Marcus
PRETZELL
 AGAINST
Laurenţiu
REBEGA
 FOR
Matteo
SALVINI
 AGAINST
Jean-Luc
SCHAFFHAUSER
 AGAINST
Olaf
STUGER
 AGAINST
Mylène
TROSZCZYNSKI
 AGAINST (+) La commission ENVI a adopté le 7 septembre un projet de résolution sur la COP23 dont la mise en vigueur doit renforcer et accélérer la mise en œuvre de l’accord de Paris. Le Parlement européen veut donner à l’Union européenne un rôle de leadership dans la défense de l’accord de Paris et pour la constitution d’«alliances climatiques». Il outrepasse ici ses prérogatives et celles de l’Union européenne. J’ai voté contre ce texte.
Harald
VILIMSKY
 AGAINST
Marco
ZANNI
 AGAINST
Auke
ZIJLSTRA
 AGAINST
Stanisław
ŻÓŁTEK
 (absent)