Addendum

Europe of Nations and Freedom Group

(34 MEPs displayed)

Temporary reintroduction of border control at internal borders
Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs
A8-0356/2018:


Gerolf
ANNEMANS
 AGAINST
Marie-Christine
ARNAUTU
 AGAINST (+) Suite aux vagues d’attentats islamiques qui ont frappé l’Europe et aux vagues de migrants clandestins qui la submergent, de nombreux États membres ont temporairement réintroduit des contrôles à leurs frontières. Actuellement, 6 sont encore dans ce cas : Danemark, Autriche, Allemagne, Suède, Pologne, et la France, qui a rétabli ses frontières depuis les attentats du Bataclan. La réintroduction temporaire des contrôles aux frontières est une disposition prévue par les accords de Schengen. Or, elle n’est actuellement autorisée que pour une durée maximale de 6 mois, renouvelable 3 fois. La proposition initiale de la Commission introduisait un mécanisme permettant de porter de 2 à 5 ans la durée maximale de la réintroduction des frontières, sous conditions. Le rapport du Parlement en revanche est ouvertement anti-frontières : la réintroduction des contrôles serait « malheureusement » due à « un manque cruel de confiance mutuelle » alors que « les accords de Schengen doivent absolument être préservés ! ». Pour le rapporteur, les contrôles « justifiés par le risque de mouvements secondaires » de migrants seraient « très inquiétant ». J’ai donc voté contre le rapport qui cherche à réduire la marge de manœuvre des État, dans le but affiché de sauver Schengen.
Janice
ATKINSON
 (excused)
Nicolas
BAY
(none)
Dominique
BILDE
 AGAINST (+) De nombreux États membres ont réintroduit des contrôles à leurs frontières suite aux attentats islamiques et à la crise migratoire. Aujourd'hui, six d'entre eux poursuivent ces contrôles : le Danemark, l'Autriche, l'Allemagne, la Suède, la Pologne et la France. Si les accords de Schengen autorisent la réintroduction des contrôles aux frontières, ils ne l'autorisent pas au-delà de deux ans. La Commission proposait alors d'étendre à 5 années cette autorisation. Le rapport de Tanja Fajon va lui, en sens inverse : il fait l'éloge de Schengen et juge inquiétant la réintroduction de frontières. Le danger est nié et la sécurité est sacrifiée sur l'autel de l'idéologie. Il va de soi que je m'oppose à cet rapport fantasque.
Mara
BIZZOTTO
 AGAINST (+) Non condivido quanto contenuto nella presente relazione. Ritengo inaccettabile la proposta di permettere il ripristino dei controlli temporanei alle frontiere interne solo in rari casi e per periodi di tempo molto limitati. Questa relazione va riscritta da cima a fondo, perché la sicurezza dei nostri cittadini e dei territori non può essere messa in discussione, deve essere una delle priorità dell’UE. Per questi motivi non ho sostenuto questo testo con il mio voto.
Mario
BORGHEZIO
 AGAINST
Marie-Christine
BOUTONNET
 AGAINST
Steeve
BRIOIS
 AGAINST (+) Ce rapport vise à la réduction temporaire du contrôle aux frontières intérieures à un an, alors que les États étaient autorisés à maitriser leurs frontières nationales jusqu’à trois ans. Le rapporteur a rédigé un texte dans un esprit ouvertement anti-frontières dans le but affiché de sauver Schengen. Pour ces raisons, j’ai voté contre ce rapport.
Angelo
CIOCCA
 AGAINST
Jacques
COLOMBIER
 AGAINST
Marcel
de GRAAFF
 AGAINST
André
ELISSEN
 AGAINST
Jean-François
JALKH
 (absent)
France
JAMET
 AGAINST (+) J’ai voté contre ce rapport qui va à l’inverse de cette volonté d’un retour des frontières et veut réduire la marge de manœuvre des État, dans le but affiché de sauver Schengen.
Barbara
KAPPEL
 AGAINST (+) Das Ziel des vorliegenden Berichts ist es, temporäre Wiedereinführungen von Grenzkontrollen höheren Voraussetzungen zu unterwerfen. Dies wird zwangsläufig die Souveränität der Mitgliedstaaten über ihre eigene territoriale Integrität beeinträchtigen.
Danilo Oscar
LANCINI
 AGAINST
Gilles
LEBRETON
 AGAINST (+) J’ai voté contre ce rapport car il veut réduire la possibilité pour les États membres de réintroduire temporairement le contrôle à leurs frontières intérieures, dans le but affiché de sauver Schengen.
Christelle
LECHEVALIER
 AGAINST (+) Même si la proposition de la Commission n'était pas parfaite, elle avait le mérite de prendre en compte la réalité et donc un nécessaire retour des frontières. Malheureusement le rapport de Tanja Fajon est allé à l'inverse de cette volonté, en réduisant au passage la marge de manoeuvre des Etats. J'ai donc voté contre ce rapport, qui avait pour but affiché de sauver Schengen.
Philippe
LOISEAU
 AGAINST (+) Suite aux vagues d’attentats islamistes et aux arrivées de migrants qui ont frappé l’Europe, de nombreux États membres ont mis en place des contrôles temporaires à leurs frontières. C’est encore le cas aujourd’hui pour 6 pays, dont la France depuis les attentats du Bataclan. La Commission proposait initialement de passer de 2 à 5 ans la possibilité de réintroduire les frontières internes dans l’espace Schengen, pour coller à la réalité des pratiques nationales, qui dépassent largement l’autorisation de deux ans. Le rapporteur socialiste de ce texte aborde la question avec un esprit ouvertement anti-frontières, en estimant que le maintien des contrôles est injustifié, disproportionné, inopportun et même illicite. Il cherche ainsi à limiter les contrôles à un an maximum. À l’inverse de la volonté de la Commission, qui avait au moins accepté - bien qu’à contrecœur - de reconnaître la réalité, ce rapport demande la réduction de la marge de manœuvre des États membres, dans le seul but de sauver Schengen. J’ai bien sur voté conter ce texte ridicule.
Dominique
MARTIN
 AGAINST (+) J’ai voté contre ce texte.
Suite aux vagues d’attentats islamiques qui ont frappé l’Europe et aux vagues de migrants clandestins qui la submergent, de nombreux États membres ont temporairement réintroduit des contrôles à leurs frontières. Actuellement, 6 sont encore dans ce cas : Danemark, Autriche, Allemagne, Suède, Pologne, et surtout la France, qui a rétabli ses frontières depuis les attentats du Bataclan. La proposition de la Commission reconnaissait la légitimité des contrôles aux frontières internes et portait de 2 à 5 ans la durée maximale de la réintroduction des frontières, sous certaines conditions. Comme certains États ont réinstauré leurs frontières depuis plus de deux ans sous l’effet des « mouvements secondaires de migrants [...] et menaces terroristes [...] mettant gravement en péril la sécurité intérieure »), la Commission cherche à feindre d’organiser le processus. Le rapporteur du Parlement s’est écarté de cette position, produisant un texte anti-frontières insupportable visant à limiter la réintroduction des contrôles à un an maximum, avec possibilité pour la Commission de mener des vérifications.
Michał
MARUSIK
 FOR
Georg
MAYER
 AGAINST (+) Ich habe diesen Bericht abgelehnt, da die vorliegende Änderung die Anstrengungen der Mitgliedstaaten hinsichtlich der Wiederhertellung von Recht und Ordnung im Weg steht.
Joëlle
MÉLIN
 AGAINST (+) Avec un titre trompeur, la proposition tente en vain de sauver « Schengen », j’ai voté contre ce texte car les États membres doivent bénéficier de frontières intérieures et extérieures au sein de l’Union européenne de manière intemporelle.
Franz
OBERMAYR
 AGAINST (+) Ich wende mich entschieden gegen diesen Vorschlag, die temporäre Wiedereinführung von Grenzkontrollen solch hohen Voraussetzungen zu unterwerfen. Dieser Vorschlag torpediert Strategien einzelner Mitgliedstaaten für die öffentliche Ordnung und Sicherheit durch die Verhinderung illegaler Grenzübertritte.
Marcus
PRETZELL
 AGAINST
Jean-Luc
SCHAFFHAUSER
 AGAINST
Giancarlo
SCOTTÀ
 AGAINST
Olaf
STUGER
 AGAINST
Mylène
TROSZCZYNSKI
 AGAINST (+) Suite aux vagues d’attentats islamiques qui ont frappé l’Europe et aux vagues de migrants clandestins qui la submergent, de nombreux États membres ont temporairement réintroduit des contrôles à leurs frontières.
La réintroduction temporaire des contrôles aux frontières est une disposition prévue par les accords de Schengen.
La proposition initiale de la Commission était en demi-teinte, mais reconnaissait la légitimité des contrôles aux frontières internes. En effet, de guerre lasse, elle introduisait un mécanisme permettant de porter de 2 à 5 ans la durée maximale de la réintroduction des frontières, sous conditions.
Le rapporteur a quant à elle préparé son texte dans un esprit ouvertement anti-frontières : la réintroduction des contrôles serait « malheureusement » due à « un manque cruel de confiance mutuelle ».
J'ai donc voté contre son texte.
Harald
VILIMSKY
 AGAINST (+) Der Bericht hat das Ziel, temporäre Wiedereinführungen von Grenzkontrollen hohen Voraussetzungen zu unterwerfen, damit das Schengen-Projekt nicht weiter gefährdet wird. Damit kämpft der Bericht jedoch gezielt gegen die Strategien der Mitgliedstaaten an, die auf das Wiederherstellen der öffentlichen Ordnung und inneren Sicherheit abzielen und damit langfristig den Bürgern dienen. Da die Sicherheit stärker zu gewichten ist als mittelfristige Unannehmlichkeiten im Falle eines Grenzübertritts, habe ich gegen diesen Bericht gestimmt.
Marco
ZANNI
 (absent)
Auke
ZIJLSTRA
 AGAINST
Stanisław
ŻÓŁTEK
 FOR