Addendum




France

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:


François
ALFONSI
(none)
Eric
ANDRIEU
(none)
Mathilde
ANDROUËT
(none)
Manon
AUBRY
(none) (+) Ce rapport vise notamment à garantir une connectivité de base pour le transport routier et aérien entre le Royaume-Uni et l’Union européenne en cas de Brexit sans accord. J’ai donc voté pour ce texte, qui permettra notamment d’assurer la continuité du transport routier et aérien entre la France et le Royaume-Uni.
Jordan
BARDELLA
(none) (+) J'ai voté contre ce texte qui proposait une augmentation des dépenses de l'UE, alors que les dépenses actuelles sont déjà mal utilisées. Le budget 2020 de l'UE prévoit d'allouer toujours plus d'argent à la Turquie, à l'accueil des migrants, aux salaires déjà excessifs des fonctionnaires de la Commission et à la diplomatie de l'UE qui empiète trop souvent sur les prérogatives des Etats membres.
Nicolas
BAY
(none) (+) J’ai voté contre ce texte qui proposait une augmentation des dépenses de l’UE, et ce alors que les fonds sont la plupart du temps mal utilisés. Il est notamment question d’allouer toujours plus d‘argent à l’accueil des migrants, à la Turquie, aux émoluments déjà excessifs des fonctionnaires de la Commission de Bruxelles, ainsi qu’à la diplomatie de l’UE qui empiète régulièrement sur les prérogatives des États membres.
Aurelia
BEIGNEUX
(none) (+) Dans le cadre d’un possible Brexit sans accord, des règlements du Parlement européen et du Conseil avaient été adoptés afin de garantir la connexion des transports routiers et aériens de voyageurs et de marchandises entre l’Union européenne et le Royaume-Uni.
Afin de gérer le nouveau calendrier du Brexit, la présente proposition de résolution prévoit de proroger la période d’application de ces règlements de sept mois.
J’ai ainsi voté en faveur de cette disposition, qui permettra aux entreprises de transport routier et aérien concernées par les échanges entre l’Union européenne et le Royaume-Uni de s’adapter et de s’organiser dans le cadre du Brexit.
François-Xavier
BELLAMY
(none)
Stéphane
BIJOUX
(none)
Dominique
BILDE
(none) (+) J’ai voté contre ce texte.
Il s’agit en réalité de deux votes distincts : sur les lignes budgétaires spécifiques (uniquement des montants), et sur la résolution budgétaire (le document qui explique la position du Parlement). Le rapport souligne les problèmes du chômage, du changement climatique et de la recherche, lesquels nécessitent des investissements spécifiques. On note par exemple le renforcement de programmes liés à la défense européenne et des lignes budgétaires dédiées aux migrations.
Globalement, le budget proposé s’élève à 170 971 519 973 EUR du côté des engagements et 159 146 168 195 EUR en crédits de paiement, avec une légère augmentation des engagements par rapport à la proposition initiale de la Commission.
J’ai voté contre ce budget, notamment du fait de mon opposition à l’instrument de pré-accession bénéficiant à la Turquie.
Benoît
BITEAU
(none)
Manuel
BOMPARD
(none) (+) Afin de maintenir une connectivité de base du transport aérien et routier entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, même en cas de sortie sans accord, la Commission a mis en place des mesures d’urgence. Les deux règlements concernés ici avaient été adoptés après le premier report de la sortie britannique et ont un effet temporaire: en l’état ils prendraient fin le 31 décembre 2019 pour le transport routier et au 30 mars 2020 pour le transport aérien. En cas de sortie sans accord au 31 octobre, ces délais sont trop bien trop courts par rapport à ce qui était prévu au moment de leur adoption. Ce texte vise à ajuster la durée de ces délais au regard du report de la sortie britannique au 31 octobre en les prolongeant jusqu’au 31 juillet 2020 pour le transport routier et au 24 octobre 2020 pour le transport aérien. Encore une fois, s’il est normal de respecter le choix souverain du peuple britannique, il ne faut pas que la sortie soit désordonnée et entraîne des difficultés majeures dans la continuité du transport entre le Royaume-Uni et l’Union. Je vote donc pour ce texte.
Gilles
BOYER
(none)
Annika
BRUNA
(none) (+) Nous nous opposons dans l'ensemble à ce budget. En effet, nous semble défavorables à nombre de dépenses budgétaires, par exemple: la prise en charge des migrants, l’aide à la Turquie, l’instrument de la Pré-accession, la défense européenne, les dépenses administratives ou encore le Service Européen de l’Action Extérieure.
Sylvie
BRUNET
(none)
Pascal
CANFIN
(none)
Damien
CARÊME
(none)
Catherine
CHABAUD
(none)
Leila
CHAIBI
(none)
Ilana
CICUREL
(none)
Nathalie
COLIN-OESTERLÉ
(none)
Gilbert
COLLARD
(none)
David
CORMAND
(none)
Arnaud
DANJEAN
(none)
Jérémy
DECERLE
(none) (+) . – J'ai soutenu cette résolution qui demande que l'Union européenne dispose pour 2020 d'un budget suffisant pour concrétiser ses ambitions et mener à bien ses priorités. Plus particulièrement, nous demandons dans ce texte que les montants dédiés à l'agriculture européenne soient maintenus, dans un contexte où ce secteur fait face à des demandes sociétales forts et à des risques accrus.
Gwendoline
DELBOS-CORFIELD
(none)
Karima
DELLI
(none)
Geoffroy
DIDIER
(none) (+) Cette résolution accompagnant le vote sur le budget 2020 permet notamment au Parlement d'exprimer ses priorités politiques quant à celui-ci. J'ai donc voté en faveur de celle-ci puisqu'elle correspond au budget que nous avons voté par ailleurs pour l'année 2020. J'ai en outre soutenu dans cette résolution les priorités suivantes : l'introduction d'une clause obligatoire dans les accords commerciaux avec les pays tiers pour la ratification et la mise en oeuvre de l'accord de Paris, le soutien aux régions ultrapériphériques, l'augmentation des différents fonds de l'UE en faveur de l'emploi, de l'agriculture et de la pêche. J'ai par ailleurs soutenu les amendements appelant à mettre fin aux négociations d'adhésion avec la Turquie ainsi que la suspension des fonds alloués à celle-ci compte tenu du contexte actuel.
Pascal
DURAND
(none)
Agnès
EVREN
(none) (+) J’ai voté en faveur des amendements sur le budget général de l’Union européenne pour 2020. Nous avons défendu une position ambitieuse du Parlement européen et avons ainsi rejeté les réductions budgétaires du Conseil et augmenté les crédits d’engagements. Les fonds pour la recherche contre le cancer s’en trouvent ainsi augmentés, tout comme l’Initiative pour l’Emploi des Jeunes mais aussi le budget de Frontex, d’Europol, d’Eurojust et du Parquet européen. Des renforcements budgétaires sont également proposés pour Horizon 2020, au bénéfice des PME, de la transition numérique ou encore de l’intelligence artificielle. Enfin, je salue l’augmentation des crédits pour Erasmus +, programme essentiel pour notre jeunesse.
Laurence
FARRENG
(none) (+) J'ai voté en faveur de la position du Parlement européen pour un budget important et stratégique pour l'année 2020, d'un montant de près de 171 milliards d’euros. Parmi les demandes fortes, nous demandons un budget ambitieux pour Erasmus + de 120 millions d'euros, ainsi qu'un budget tourné vers le climat, avec 2 milliards d'euros de plus que ce que propose la Commission européenne dans ce domaine clé pour notre avenir. Nous attendons désormais la position du Conseil pour entrer au plus vite en négociations interinstitutionnelles.
Jean-Paul
GARRAUD
(none) (+) J’ai voté contre ce budget européen car nous savons que beaucoup de fonds européens sont mal utilisés. Nous nous opposons aussi fermement à certaines lignes budgétaires, notamment concernant l’accueil des migrants, l’aide à la Turquie, l’instrument de la Pré-accession, les salaires et les bénéfices excessifs des fonctionnaires, et la défense européenne entre autres.
Raphaël
GLUCKSMANN
(none)
Sandro
GOZI
(none)
Catherine
GRISET
(none) (+) J’ai voté pour cette proposition car elle prévoit que la période d’application des deux règlements visant à garantir la connexion des transports routiers et aériens entre l’Union européenne et le Royaume-Uni sera prorogée de 7 mois. Celle-ci permettra aux entreprises concernées par les échanges transfrontaliers de s’organiser après la concrétisation du Brexit.
Christophe
GRUDLER
(none)
Claude
GRUFFAT
(none)
Bernard
GUETTA
(none)
Sylvie
GUILLAUME
(none)
Valerie
HAYER
(none) (+) J'ai voté en faveur de la position défendue par le Parlement européen pour le budget 2020. L'accent est mis avant tout sur la protection du climat (+ 2 milliards par rapport à la proposition de la Commission) et le respect de nos engagements. Nous soutenons également un renforcement d'Erasmus+, de l'initiative pour l'emploi des jeunes et des paiements directs pour les agriculteurs.
Brice
HORTEFEUX
(none) (+) Alors que la Chambre des Communes ne s’est pas encore prononcée sur l’accord de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne conclu le 17 octobre entre le Premier Ministre Johnson et le Conseil européen, il est devenu évident que cet accord ne pourrait entrer en vigueur le 1er novembre.
Afin d’éviter l’arrêt brutal des activités, c’est-à-dire de la prise en charge et de la dépose des personnes et marchandises par transport aérien et par transport routier, le Parlement européen a été saisi en urgence afin d’autoriser la prorogation des délais d’application des règlements régissant la connectivité des transports routiers et aériens pour une période transitoire de plusieurs mois.
Ces mesures d’urgence entreront en vigueur le 31 octobre si le Royaume-Uni sort de l’UE sans accord afin de garantir la poursuite des activités dans le transport routier jusqu’au 31 juillet 2020 et dans le transport aérien jusqu’au 24 octobre 2020.
Il va de l’intérêt de tous de maintenir ces activités. C’est pourquoi j’ai soutenu ces propositions.
Yannick
JADOT
(none)
Jean-François
JALKH
(none)
France
JAMET
(none)
Virginie
JORON
(none) (+) J’ai voté contre ce texte. L’expérience montre clairement à quel point le budget de l’UE est mal utilisé. Nous savons grâce aux rapports de la Cour des comptes européenne que ces fonds sont mal utilisés : manque de transparence, de suivi et d’évaluation. Il y a aussi des dépenses auxquelles nous sommes particulièrement opposés : les fonds de pré-adhésion pour la Turquie ou d’autres ; les salaires et les bénéfices excessifs des fonctionnaires ; un programme Erasmus+ étendu au monde entier ; les dépenses administratives excessives ou le Service Européen de l’Action Extérieure.
Herve
JUVIN
(none)
Pierre
KARLESKIND
(none)
Fabienne
KELLER
(none)
Jean-Lin
LACAPELLE
(none)
Aurore
LALUCQ
(none)
Hélène
LAPORTE
(none) (+) Le rapport propose pour l’exercice 2020 un budget qui s’élève à 170971519973 euros du côté des engagements (l’augmentation de 2699813994 euros par rapport à la proposition de la Commission), et 159146168195 euros du côté des paiements. Le rapport demande le renforcement du budget pour les agences telles que EUROPOL, Eurojust, Frontex, et le Parquet européen. Le Parlement propose aussi la réforme des ressources propres de l’UE, l’augmentation des lignes liées avec l’Initiative pour l’emploi des Jeunes, le renforcement de programme Erasmus+, Horizon 2020, COSME, ainsi que le renforcement des lignes budgétaires pour la migration le Fonds Asile, Migration et Intégration (FAMI) et le Fonds pour la sécurité intérieure. Pour rappel, le groupe ID est le seul à proposer une baisse du budget de l’Union européenne. Nous ne pouvons accepter une augmentation de ces budgets au regard du manque de transparence, de suivi et d’évaluation de ces agences et programmes. Concernant l’accueil des migrants, l’aide à la Turquie, l’instrument d’aide à la pré-adhésion, la défense européenne, le programme Erasmus+, les dépenses administratives et le Service européen de l’action extérieure, nous sommes opposés à l’augmentation de ces lignes budgétaires. En conséquence, j’ai voté contre ce texte.
Pierre
LARROUTUROU
(none)
Gilles
LEBRETON
(none) (+) J’ai voté contre ce rapport car je m’oppose fermement à ce budget 2020 de l’UE, notamment aux crédits concernant l’accueil des migrants, l’aide à la Turquie, les salaires et avantages excessifs des fonctionnaires, la Défense européenne, etc.
Julie
LECHANTEUX
(none) (+) Vote contre: on s’oppose fermement à certaines lignes budgétaires, notamment concernant l’accueil des migrants, l’aide à la Turquie, l’instrument de la Pré-accession, les salaires et les bénéfices excessifs des fonctionnaires, la défense européenne, etc.
Nathalie
LOISEAU
(none)
Thierry
MARIANI
(none) (+) Alors qu’aucune altération des principes de gestion de l’argent des contribuables européens n’a été établie, nous ne pouvons pas soutenir un budget qui n’obtient aucun résultat efficace. J’ai voté contre.
Emmanuel
MAUREL
(none)
Joëlle
MÉLIN
(none) (+) Toujours dans le cadre du Brexit, ce texte prévoit la prorogation de deux règlements européens qui devaient s’arrêter respectivement le 31 décembre 2019 et le 30 mars 2020. Au vu du nouveau calendrier prévu pour le retrait du Royaume-Uni de l’Union, la Commission estime qu’il convient de proroger la période d’application de ces règlements, en tenant compte des principes fondamentaux qui sous-tendent les mesures d’urgence et leurs périodes d’application initialement prévues. Cette prorogation de 7 mois pour les deux règlements permettra aux entreprises de transport routier et aérien concernées par les échanges entre l’UE et le Royaume-Uni de s’adapter et de s’organiser dans le cadre du retrait du Royaume-Uni de l’UE. Cette proposition permettra d’apaiser la situation pour les entreprises du secteur. J’ai donc voté pour.
Nora
MEBAREK
(none)
Nadine
MORANO
(none) (+) J’ai voté en faveur du budget de l’Union pour 2020, qui représente 171 milliards d’euros. J’ai soutenu des dispositions visant à accroître les crédits destinés à la protection du climat, au soutien des PME, à l’emploi des jeunes et à ERASMUS+. J’ai également soutenu des amendements pour augmenter les ressources affectées à nos outre-mer. Enfin, je me suis prononcée en faveur de coupes budgétaires dans les aides versées à la Turquie au titre de l’instrument d’aide à la pré-adhésion. Je considère qu’il est temps de mettre un terme définitif au processus d’adhésion de la Turquie à l’UE.
Philippe
OLIVIER
(none)
Younous
OMARJEE
(none)
Anne-Sophie
PELLETIER
(none)
Maxette
PIRBAKAS
(none)
Dominique
RIQUET
(none) (+) Le Parlement a adopté à une large majorité sa position sur le budget 2020 (529 voix pour, 130 contre et 43 abstentions). Mon groupe et moi-même avons eu pour priorité de veiller à ce que les institutions européennes respectent leurs engagements pris en 2013, à savoir allouer 20% du budget européen à la protection pour le climat sur la période 2014-2020. Nous sommes parvenus à guider la ligne du Parlement de manière à allouer 2 milliards d’euros supplémentaires pour cet objectif. Nos combats se sont également portés sur les paiements directs aux agriculteurs (+ 372 millions d’euros), l’initiative pour l’emploi des jeunes (+ 130 millions d’euros), Erasmus (+ 192 millions d’euros), ou encore la conférence sur le futur de l’Europe (5,5 millions d’euros). Nous avons, en revanche, défendu une baisse de 31 millions d’euros et le gel de 100 millions d’euros pour le fonds de pré-adhésion de la Turquie à l’Union européenne pour réaliser des réformes politiques, en l’absence de développement en la matière. Ces différents points renforçant la capacité de l’Europe à relever nos défis immédiats et de long-terme, j’ai voté en faveur de cette position en vue des négociations budgétaires.
Michèle
RIVASI
(none)
Jérôme
RIVIÈRE
(none) (+) J’ai voté pour ce rapport car il permet aux entreprises concernées par les échanges entre l’UE et le Royaume-Uni de s’adapter et de s’organiser dans le cadre du Brexit.
Caroline
ROOSE
(none)
André
ROUGÉ
(none)
Anne
SANDER
(none)
Mounir
SATOURI
(none)
Stéphane
SÉJOURNÉ
(none)
Irène
TOLLERET
(none)
Marie
TOUSSAINT
(none)
Véronique
TRILLET-LENOIR
(none)
Marie-Pierre
VEDRENNE
(none) (+) J’ai voté en faveur de ce rapport qui constitue la position du Parlement européen pour le budget de l’Union pour 2020.
Avec ce texte, le Parlement fait preuve de responsabilité et définit un budget véritablement à la hauteur des enjeux et de nos attentes.
Chaque année, nous assistons à jeu de dupes avec le Conseil. Alors que les États membres souhaitent que le budget européen réponde à tous les défis auxquels nous faisons face; le Conseil soutient des coupes budgétaires à hauteur de 1,5 milliards d’euros.
Il s’agit de rejeter toutes ces coupes et de d’établir un budget à hauteur de 171 milliards d’euros pour se donner pleinement les moyens d’agir.
Ainsi, la position du Parlement prévoit plus de fonds pour l’Initiative pour l’emploi des jeunes pour lutter contre le chômage, plus de moyens pour Erasmus +, plus de financements pour nos PME et la recherche ainsi que le maintien des montants alloués à la Politique agricole.
Ce budget répond enfin à une exigence que l’Union s’était fixée et à l’urgence de la situation : 20% des dépenses du budget seront consacrées à la lutte contre le changement climatique. Maintenant, il revient au Conseil d’entendre le message clair du Parlement en faveur d’un budget ambitieux pour nos enjeux climatiques.
Salima
YENBOU
(none)
Stéphanie
YON-COURTIN
(none)
Chrysoula
ZACHAROPOULOU
(none)